Une habitude façonnée par l’histoire et les codes sociaux

À l’époque des robes longues, on apprenait très tôt à adopter des positions jugées élégantes et discrètes, comme croiser les chevilles. L’objectif ? Renforcer une image de retenue et d’élégance. Petit à petit, ces codes se sont ancrés, jusqu’à devenir presque instinctifs.
Aujourd’hui encore, même si les mentalités évoluent, cette idée de “bien se tenir” continue d’influencer nos postures, souvent sans que l’on s’en rende compte.